Une petite boite, un cendrier
Une cigarette, un endroit triste
De la fumée, du tabac gris
Des volets clos, des stores fermés
Un lit défait, un verre vidé
Un livre ouvert à la page huit
Des draps froissés, hôtel sans suite
Une vieille radio, boutons cassés
Un bout d'papier, une poubelle
Vernis à ongle, fard pour les yeux
Tout est tranquille et rien ne bouge
Par la fenêtre le vent s'engouffre
Sur le bitume, très immobile
En plein soleil, vraiment tranquille
Autour de lui, trois policiers
Très habitués, pas dérangés.

Jean-marc Bouju - Voilà c'est le dernier - Mai 1988

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